Le mot de la fin de la Bolivie
Entre la fausse Copacabana, une cure de croissants à La Paz et 4 jours de silence minéral dans le Salar, la Bolivie nous a offert tout ce qu’on ne cherchait pas. Spoiler : le froid n’a rien anesthésié du tout.
Entre la fausse Copacabana, une cure de croissants à La Paz et 4 jours de silence minéral dans le Salar, la Bolivie nous a offert tout ce qu’on ne cherchait pas. Spoiler : le froid n’a rien anesthésié du tout.
Je pensais être la moins impatiente du voyage. Résultat : une larme furtive en quittant le Salar, un bonnet de neige sur la tête pour dormir, et un apéro au coucher du soleil qui m’a coupé le souffle. Retour sur 2 jours entre sel, cactus géants, momies et chaleur humaine.
Après l’altitude écrasante de La Paz, Sucre nous a tendu la main. Toits blancs, chat gardien de cathédrale, empreintes de dinosaures grandes comme une voiture et glaces mangées sur la place centrale : une semaine à prendre son temps de découvrir, et à le faire bien.
La feuille de coca, votre nouvelle alliée anti-âge ? C’est ce qu’on a appris au musée de la Coca à La Paz, entre 8000 ans de tradition bolivienne et une pub Coca Cola qui mériterait un prix Nobel d’ironie. Spoiler : on ne finit pas en prison car la coca n’est pas que pour la cocaïne.
Arrivés en Bolivie entre truites fraîches et paysage à 4 100 mètres sue le lac Titikaka, notre premier choc fut La Paz, une pieuvre de briques rouge et de béton où le cash est roi. Découvrez nos premières impressions contrastées avant d’espérer que Sucre et le Salar nous révèlent enfin la lumière de ce pays mystérieux.
29 jours au Pérou : un choc de beauté et de contrastes. Entre routes périlleuses, pollution omniprésente dans les villes et sourires discrets d’un peuple résilient, l’émotion est brute. Mais le vrai coup de cœur ? La Vallée sacrée et le Machu Picchu, des lieux où les mots s’effacent devant l’émerveillement. Une destination indispensable, à vivre en aventurier, qui marque l’âme bien au-delà du voyage.
Tout a failli s’arrêter avant de commencer, mais un petit coup de pied au cul a suffi à lancer notre aventure péruvienne. De la laine d’alpaga aux salines aveuglantes de Maras, en passant par une leçon d’agriculture version Inca et un trajet en train digne d’un spectacle folklorique (la SNCF peut aller se rhabiller !), cette semaine a été un tourbillon. Mais rien ne nous préparait au choc du Machu Picchu, ce lieu si grandiose qu’il mériterait d’inventer un nouveau mot pour décrire l’émotion.
Arrivés avec 4 jours de retard et une nuit blanche, nous avons dû transformer cette escale plus courte que prévu. Au programme : réveil en musique avec le camion-poubelle, rencontre avec les alpagas, ascension vertigineuse à 4 910 mètres, vols de condors et dégustation de queso helado. Récit d’une visite où chaque seconde comptait, entre coups de cœur magiques et visites organisées à éviter.
Le Pérou, pays des 4 000 variétés de pommes de terre (oui, y compris les roses !), est une véritable aventure culinaire. Entre ceviches frais, portions généreuses et mélanges surprenants, la gastronomie locale comble les papilles tout en testant parfois nos digestions d’Européens.